L’étude que vient de publier Markess International ouvre de belles perspectives aux éditeurs d’applications e-learning…
Quelques chiffres clés : le % des actifs équipés d’un smartphone professionnel est passé de 6 à 11% entre 2010 et 2011, et devrait grimper à 23% en 2013…
Selon l’étude, les « drivers » de ce fort développement sont les gains en matière d’efficacité opérationnelle (57% des répondants), l’accès permanent au système d’information (45%), l’accélération des tâches induites (42%) et une plus grande collaboration (39%).
De quoi donner du grain à moudre aux acteurs du e-learning… Ce que les utilisateurs de smartphones attendront sans doute de leur formation, c’est qu’elle renforce leur efficacité opérationnelle, que les ressources d’autoformation soient en permanence accessibles (« on demand learning »), qu’elles s’enrichissent d’une collaboration entre les apprenants, les experts, les managers… En quelque sorte, le smartphone comme support aux apprentissages sur le tas et sociaux décrits par le modèle 70/20/10…
C’est pourquoi il n’est pas nécessaire d’être devin pour imaginer un avenir brillant aux applications pédagogiques sur smartphone, sous réserve que cet objet-fétiche continue d’être ergonome et simple d’usage.
Quant aux tablettes, leur utilisation professionnelle touche encore très peu d’actifs : 1,2% prévus en 2013. On est d’autant plus admiratif devant Covidien, leader mondial dans l’équipement médical, qui a su exploiter au mieux son parc d’iPad pour former sa force des ventes.
