Il ne manque pas de sites d'initiation aux concepts de la formation ouverte et à distance.

J'en vois défiler un grand nombre dans le jeu des alertes posées avec Google et des flux RSS qui me tiennent informé de « ce qui bouge ».

Parmi eux, certains mérites qu'on y retourne (plus tard, quand on aura le temps...) ; ils seront donc taggés « fondamentaux » dans del.icio.us (ou conservés grâce à scrapbook – précieuse extension Firefox – ou tout autre service équivalent).

Je viens de tagger le site arifor – dont le baseline est « Se former à distance en Champagne-Ardenne » – pour son glossaire « FOAD à la carte », dont le fond est solide et la forme adaptée à la perspective des fêtes de fin d'année.

On s'en sera douté : le glossaire au format PDF se présente comme un menu. Avec « Mise en bouche », « Entrée » (« Cocktail de concepts »...), « A volonté (« Assortiment de vocables »...), etc. jusqu'au bouquet final !

On y trouve, parmi d'heureuses trouvailles, le souhait méritant d'éclaircir la terminologie parfois confuse que nous utilisons comme sans y penser en tant que spécialistes (du « e-learning » !) et qui fait la part belle aux abus de langage.

Je vous laisse découvrir comment nos auteurs du glossaire distinguent entre FAD, EAD, e-formation et e-learning, EAO – rien de nouveau, sinon une simplicité qui facilitera l'initiation.

Viennent ensuite la définition de plusieurs dizaines de termes dont beaucoup touchent à la pédagogie, avec en prime quelques conseils tels que « L'efficacité en FOAD est conditionnée par la qualité de l'accompagnement mis en place », et le rappel que « À elles seules les TIC ne peuvent constituer un dispositif de FOAD » ou encore « Comme en présentiel, la FOAD exige une réflexion approfondie en ingénierie pédagogique », sans oublier le rôle clé du tuteur rappelé dans la brochure.

Comme il se doit le glossaire s'achève par une proposition au lecteur (au commensal si vous préférez) de tester ses connaissances (fraîchement ?) acquises dans un entremets au nom évocateur : « Appréciation en cinq sens ». Et je ne sais la part d'inconscient qui aura joué dans le choix de ce titre, alors qu'on le sait par de multiples études : l'imprégnation du cerveau est d'autant plus grande qu'un plus grand nombre de sens ont effectivement été mobilisés dans l'apprentissage de nouvelles connaissances ! (À quand un apprentissage en ligne qui prennent en compte la mémoire des parfums ?)

Vient enfin le bouquet final, avec la synthèse des recommandations.

Du bel et bien fait, qui met l'eau (ou le champagne) à la bouche...