Mobile Learning et Serious Games au service de la santé…

Par Aude Dellacherie

Information et partage de connaissances sur la santé… Mobile Learning et Serious Games sont en pointe…

Les applications pédagogiques récentes du Mobile Learning ne manquent pas… 2 parmi d’autres :

  • App « Human Anatomy » : vous saurez tout sur le corps humain (enfin pas tout à faire : il ne s’agit pas de faire sa médecine à  distance !)… 16 domaines passés en  revue, évaluation des connaissances à la clé…
  • Souffrant des conséquences désagréables d’un repas trop plantureux ? La consultation de l’App « Reflux & Nutrition » (développé par Janssen, en collaboration avec la revue Nutritions & Endocrinologie) rappellera quelques conseils et recettes aux personnes victimes de reflux gastro-oesophagien.

Les Serious Games ne sont pas en reste.

  • Ludomedic www.LudoMedic.com (réalisé par CCCP) est destiné aux enfants qui vont entrer à l’hôpital pour suivre une thérapie lourde. On peut souhaiter que les professionnels de santé incitent largement les enfants à se mettre au jeu, avant ou pendant la période de soins.
  • Hemoquest du Laboratoire de Bayer vise quant à lui à informer les jeunes hémophiles des précautions à  prendre dans la vie de tous les jours, à commencer par l’importance de suivre / maintenir leur traitement (développée par l’agence Œil pour Œil).Des initiatives qui vont dans le bons sens : ce marketing (car c’en est un, aussi) est pédagogique ; il touche intelligemment patients et professionnels de santé…

 

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Le Mobile Learning : prochaine « big thing » pour les Départements Formation

Par Michel Diaz

Déjà en 2011… L’étude « Learning & Skills » du CPF (Centre for Performance Development) menée auprès des responsables formation vendait la mèche…

Une étude du CPF (concernant les entreprises anglo-saxonnes), un sondage plutôt, dont les conclusions sautent aux yeux ?

Le principe est le suivant : les responsables formation pouvaient associer une pastille bleue (ou orange) à une modalité de formation selon qu’ils prévoient de l’utiliser plus (ou moins) intensivement.

Gagnantes du jeu : le Mobile Learning (87%), les apprentissages informels (78%) et le coaching / mentoring (78%). Il y a une logique dans ce tir groupé.

D’abord, les responsables formation veulent mieux servir les besoins métiers / business, par des contenus / services délivrés juste à temps afin d’aider les salarié à « résoudre des problèmes » en situation de travail.

Ensuite, bien que la composante présentielle du Blended Learning dégrade le modèle économique du e-learning, la simple livraison de ressources en ligne ne peut suffire à des salariés qui ont besoin d’accompagnement. Compromis : le stage est de plus en plus souvent remplacé par un service de coaching / mentoring, voire de tutorat, pour partie à distance (synchrone ou asynchrone) pour partie sur le terrain sous forme de compagnonnage (un nouveau rôle pour le manager).

Le Mobile Learning (l’usage « pédagogique » des smartphones) apparaît indissolublement lié à l’essor de ces nouvelles façons de former que le marché appelle.

La perdante au jeu des pastilles, c’est la formation traditionnelle. Le présentiel sera moins utilisé par 73% des répondants au sondage…

Il part toutefois de si haut, en France en particulier* qu’à moins d’une forte accélération du Mobile Learning (la crise aidant ?) on voit mal comment il pourrait être gravement menacé à court terme…

* Le e-learning représente tout juste 1% du marché de la formation professionnelle, selon l’étude Féfaur « L’Offre Professionnelle eLearning en France »

 

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SwissLife France : un développement raisonné du e-learning…

Par Michel Diaz

Quelques impressions du séminaire « Enjeux et problématiques du e-learning : Schéma Directeur et gouvernance » animé par Féfaur chez SwissLife France…

Nous le savions pour l’avoir constaté lors des récentes Rencontres du eLearning et de la Formation Mixte (intervention de Michel Baillon et Cédric Tavernier, novembre 2011) : SwissLife France n’en est pas à son coup d’essai en matière de e-learning…

Preuves faites et retour d’expérience aidant, l’assureur s’engage plus avant dans la généralisation de la formation mixte… Car c’est bien la voie choisie : il n’est pas question pour Joëlle Salou, Responsable du Département Formation Commerciale, en charge de la force des ventes directes et du réseau commercial, ni pour Anne Cassac, Responsable du Département en charge de former l’ensemble des autres personnels, de mettre en œuvre un dispositif 100% distanciel asynchrone.

La formation mixte pourra prendre diverses formes, dont celle d’un parcours alternant des modules e-learning et des regroupements présentiels… Ces formes s’appuieront largement sur la médiation humaine, avec une forte composante d’accompagnement des apprenants.

Convaincus de la nécessité d’améliorer en permanence les contenus et services proposés aux clients internes et externes, les Départements Formation procèdent à une intégration progressive des outils et des méthodes e-learning dans le dispositif existant, en s’appuyant sur la médiation des formateurs amenés à coproduire des modules e-learning (touchant aussi bien à la réglementation qu’aux lancements de nouveaux produits d’assurance).

Comme l’indiquait l’un des participants : la conception pédagogique multimédia n’est pas hors de portée d’un formateur habitué à faire de la conception pédagogique traditionnelle… Avis auquel nous souscrivons pleinement !

Justement, les développements en cours tirent parti d’une expérience de plusieurs années dans le e-learning, en particulier sur des problématiques de formation visant à mettre l’assureur en conformité avec la réglementation (la lutte contre le blanchiment par exemple), et débouchant sur des modules délivrés à partir de la plateforme Syfadis dont la version 5 est en cours d’implémentation.

D’ores et déjà 2.200 collaborateurs sont connectés à ce qui a vocation à devenir un portail largement utilisé pour les besoins de formation métiers, voire transversaux – un chantier qui coïncide avec le regroupement des établissements dans un siège unique… accompagné comme il se doit d’une information des personnels largement dévolue au e-learning !

 

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E-learning : qui sont les clients ?

Par Michel Diaz

Entreprise ou salariés… le Département Formation et ses fournisseurs hésitent parfois…

Il faut dire que la profusion des dispositifs et des discours ne facilite guère la compréhension de cette question.

D’un côté, les compétences acquises (grâce à la formation, et plus généralement au fait même de travailler) semblent appartenir au salarié : elles le suivent quand il quitte l’entreprise. Nombre de dispositifs de formation visant à développer l’employabilité des salariés donnent à penser que ceux-ci en sont les principaux clients…

Par ailleurs, on admet largement que la formation doit contribuer toujours plus à la performance de l’entreprise sur son marché : l’entreprise est cliente (d’autant plus qu’elle finance les actions de formation).

Cette confusion de clientèle se retrouve dans les organismes de formation, qui alimentent et exploitent souvent en parallèle la base de données des responsables ou des acheteurs de formation… et celles des participants à leurs stages de formation.

Les dispositifs e-learning peuvent pècher faute de « doctrine » sur cette question. En particulier les acteurs de la formation oublient parfois comment les salariés apprennent et « consomment » les contenus et services de formation proposés… En témoignent la piètre qualité, les erreurs manifestes que l’on peut relever dans ces produits pourtant massivement diffusés en interne, ou – c’est encore pire – aux partenaires de l’entreprise (distributeurs, sous-traitants), a fortiori quand ces formations leur sont facturées…

A contrario certains Chefs de projet formation essentiellement préoccupés du niveau de satisfaction des salariés, finissent par délivrer des contenus « à côté de la plaque ».

Il est bien sûr possible de satisfaire à la fois les salariés et l’entreprise, et même de maximiser cette double satisfaction, en s’appuyant sur (liste non exhaustive) : une claire et complète identification des enjeux « business » de la problématique de formation traitée, une bonne connaissance des raisons et de la façon dont les adultes apprennent en général (andragogie) et en particulier (analyse spécifique des populations cibles), des bases de l’ergonomie Web et multimédia, du niveau de service (SLA) exigé par les consommateurs (et donc de la prise en compte de l’accessibilité du e-learning au poste de travail)…

La formation a tout à gagner à ce travail de clarification. À commencer par des dispositifs plus efficients, pour les apprenants comme pour l’entreprise.

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Serious Games à l’honneur : eLearning Expo 2012, mars 2012

Par Aude Dellacherie

3 conférences dédiées aux Serious Games… Une façon pour eLearning Expo 2012 qui se tiendra à la porte de Versailles du 13 au 15 mars 2012, d’acter la montée en puissance de cette approche

Infopromotions a choisi de créer un véritable village Serious Games au sein de eLearning Expo, premier salon français du domaine, dont il est l’organisateur.

Féfaur est en charge du programme et de l’animation de ces 3 conférences gratuites qui devraient attirer une audience importante.

Thématiques retenues :

Les Serious Games : vers l’âge de maturité ?

Le recul permet-il de confirmer les apports du Serious Gaming à la performance de ces entreprises ? Cette approche est-elle pratiquement et financièrement accessible à toutes les entreprises, en particulier les PME ? Quelles sont les conditions à réunir pour réussir son projet de Serious Game ?

Serious Games et Blended Learning : quelle intégration ?

Les Serious Games peuvent-ils se passer des autres modalités de formation ? Quelles sont les intégrations possibles, en particulier avec la formation présentielle et les apprentissages informels ? Quid du Serious Gaming en salle de cours ? Les Serious Games sont-ils compatibles avec des durées de formation écourtées ?

Serious Games : quel avenir ?

Peut-on d’ores et déjà distinguer les innovations les plus prometteuses ? Quels bénéfices les apprenants et les entreprises peuvent-ils en attendre ? Les entreprises sont-elles techniquement, culturellement prêtes à les recevoir ? À quelles conditions l’offre et la demande pourront-elles se rencontrer ?

 

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